Notre alimentation nous construit
Notre nourriture a façonné notre évolution et notre identité humaine tout au long de l’histoire ; elle permet :
• L’énergie avec les glucides – dans : céréales, légumineuses, pommes de terre, châtaignes… (qui sont des féculents) ; tous les fruits et légumes contiennent aussi des glucides.
• La construction et la réparation - grâce aux protéines - dans : poisson, viande, œuf, produits laitiers, céréales , légumes secs – Une consommation quotidienne régulière garantit un bon fonctionnement cellulaire.
• La communication et la cohésion avec les lipides : produits animaux, huiles et beurre, graines oélagineuses
Le Programme National Nutrition Santé a revu ses conseils avec davantage de céréales complètes, de légumineuses, moins de laitages, de sel, de sucre... et bien sûr, des aliments les moins transformés
possibles, avec des fruits et des légumes de saison : du moins et du meilleur.
La façon dont le corps utilise ce que nous lui donnons dépend de la génétique, de l'âge, du sexe, du mode de vie et d'éventuels problèmes de santé. Des paramètres qui façonnent nos différences. Nous n'avons pas tous les mêmes "outils" que sont les enzymes ou les bactéries du microbiote. Ils transforment ce que nous mangeons pour les besoins de fonctionnement, de construction et de réparation de cette usine complexe et adaptable qu'est le corps humain, et pour les besoins énergivores du cerveau qui le pilote.
Connaitre certaines particularités individuelles permet d'adapter son assiette en ciblant ses propres besoins. Un "cocktail" de vitamines et de minéraux ne remplace pas la richesse de la nourriture. il peut même être inutile, voire contre indiqué si un dosage préalablement effectué n'en vérifie pas le besoin. Ce dosage permet de combler les carences au cas par cas.
En consultation : les outils de prise en charge
Les capteurs de glycémie Free Style Libre Abbott
Dans les cas d'insulinorésistance, de pré diabète ou de diabète, un outil indispensable pour comprendre la dynamique glycémie/insuline et adapter l'alimentation pour éviter les fortes variations.
Le capteur est à usage unique et se porte 14 jours. L'étude corrélée des repas et des rapports du capteur (mesure très facile avec un smartphone) me permet de donner des conseils adaptés à chacun selon sa réponse glycémique aux aliments et à leurs associations.
Le bilan d'impédancemètrie
Le Z-métrix de Bioparhom mesure par électrodes la composition corporelle en kilos et en pourcentage (masse grasse, masse musculaire, masse osseuse, répartition hydrique intra et extra cellulaire...) et donne des indicateurs de santé cellulaire.
Le bilan nutritionnel informatisé
(à partir d'un carnet alimentaire sur 7 jours)
Ce bilan fournit les apports moyens en calories, en macronutriments, micronutriments et prébiotiques de l'alimentation. Son analyse permet la mise en place et le contrôle de la prise en charge nutritionnelle et peut aider la compréhension de certains résultats de biologie. Il est un atout pour optimiser les apports en prébiotiques.
Les bilans biologiques
Les Valeurs Biologiques Santé se situent dans le rectangle gris. Le trait rouge en dessus ou en dessous n'indique pas une maladie, mais représente un facteur de risque à prendre en compte.
Ces analyses ne sont pas obligatoires, mais apportent une précision scientifique unique. Diminuer les facteurs de risques permet la prévention des problèmes de santé à court, moyen et long terme,.